caresses, carences, cailloux

Performance / installation / fiction spéculative

Tout commence par une déambulation dans un paysage recomposé entre ciel et terre. Disséminées dans l’espace, quatre performeuses adressent des histoires, des gestes, des chants et des danses à des êtres absents.

Ce que je vais vous dire va être difficile à croire : on a des souvenirs qui remontent avant la naissance.
On a su qu’on allait devenir fœtus alors qu’on était encore dans la tombe ; il y faisait très froid
.

On se déplace alors pour écouter et voir, on entend une histoire d’un côté, on fredonne un chant entonné plus loin, on se regroupe autour d’un des quatre feux de camp, on s’assied à côté, on s’allonge là, on ferme les yeux ailleurs. Finalement on passera tous de l’autre côté du jour, là où les corps dansent au bord du monde.

Une expérience à la fois collective et particulière qui brouille les limites entre l’art et la vie, l’invisible et le visible. Une pièce qui questionne la possibilité d’expérimenter d’autres mondes possibles par l’art.

photo : Nicolas Brodard

Création septembre 2020, Out 7, Manufacture Lausanne

Durée : 1h format pièce et 6h en format performance

Conception : Louise Bentkowski

Avec : Délia Krayenbhul, Hawa Diakite, Camille Paille, Rosangela Gramoni

Création lumière : Nidea Henriques, Justine Bouillet

Collaboration scénographie : Gaëlle Cherix

Assistanat et création sonore : Alice Vogt

Régie : Sel